Immersion / Wave and Immersion / Waterfall

Immersion / Waterfall (2020) is a temporary 6 meter tall public artwork produced from recycled plastic theater chairs and rivets. The form unfolds over the gate in front of the Jules Verne Media library in La Ricamarie, France, welcoming the public into the building while “leaking” from the architecture, and into the surrounding space. Falling water, a metaphor for osmosis between interior and exterior, highlights the porosity of the building itself to the knowledge it contains.

The surreal work seeks to awaken and spread our collective imagination. The work is a companion piece to Immersion / The Wave, produced in January 2020 at the Theatre Le Verso in Saint-Étienne during Kasia Ozga’s solo show, Maritime Logistics. That earlier installation used the same materials (which were formally used by the theater itself as functional seating for audiences), as well as site-specific lighting design by Jérôme Aubert.

The wave is a metaphor intended to evoke the situation of migrants lost at sea, as well as the bureaucratic barriers that prevent many immigrants from settling safely into new communities and ways of life.

Immersion / La Cascade est un projet éphémère dans l’espace public qui fait suite à l’installation in situ Immersion / La Vague, réalisée en janvier 2020 au Théâtre Le Verso, à Saint-Étienne. L’oeuvre à dimensions variables est produite à partir des chaises de théâtre en plastique recyclés et des rivets. La forme, qui s’empare de la grille devant la médiathèque Jules Verne, accueille les publics dans la structure tout en se déployant dans l’espace.

Métaphore de l’osmose entre intérieur et extérieur, la cascade met en scène la porosité du bâtiment même aux savoirs qu’il contient et invite l’imaginaire collectif à s’installer sur place et s’étaler dans la ville environnante.

Depuis le mythe du Déluge, présent dans de nombreuses cultures, jusqu’au sentiment océanique décrit par R. Rolland et Freud, l’eau est un symbole puissant dans nos traditions littéraires. Ici, le titre de l’oeuvre rappelle l’action de plonger un objet dans un liquide, tandis que le liquide même est produit à partir des objets usagés. Ainsi on plonge dans la chute d’eau non pas littéralement, mais avec l’imaginaire corporel; on se met à la place des corps assise autrefois sur les chaises de théâtre et on s’imagine glissant d’en haut jusqu’en bas de la pièce sur place.


En regardant la cascade, nous voyons à la fois quelque chose qui s’effondre dans l’absence des personnes assises, mais aussi une continuité dans la construction faite à partir des restes, amenant à autre chose, un nouveau projet collectif.